J’ai vécu une de ces journées à l’Assemblée nationale du Québec dont je me souviendrai longtemps en ce 2 avril 2026, puisque c’était la dernière où notre premier ministre François Legault était en fonction. Je me considère privilégié d’avoir pu occuper un des 125 sièges de cette assemblée pour assister à ces moments remplis d’émotion.
Tout d’abord, commençons par l’hommage rendu par Simon Jolin-Barrette, leader parlementaire de notre gouvernement, qui s’est avéré être particulièrement juste, dans les circonstances. J’ai beaucoup apprécié, autant sur la forme que le fond, et je vous invite à prendre la temps d’en visionner chaque seconde…
J’ai aussi trouvé très digne les interventions de André Fortin (chef de l’opposition officielle), Ruba Ghazal (cheffe du deuxième groupe d’opposition) et de Isabelle Poulet qui intervenait au nom des députés indépendants. Je me garderai de commenter l’approche du chef du troisième groupe d’opposition que j’ai moins apprécié.
Je l’ai déjà écrit : François Legault est responsable de ma venue en politique. Je lui dois tout, en ce sens…
Le moment de son dernier discours était aussi très attendu et nous n’avons pas été déçu. Plusieurs collègues ont beaucoup savouré ce dernier message, dont moi. Chaque parole était mesurée et bien sentie…
J’ai été très ému de la réaction des députés au moment de son entrée en Chambre : tout le monde s’est levé et s’est approché pour l’accueillir.

Merci pour tout et spécialement, pour l’engagement sincère envers l’éducation. Pas seulement parce qu’il a augmenté les salaires des enseignants de plus de 30% ou l’enveloppe en éducation du Plan québécois des infrastructures (PQI), mais parce qu’il a posé plusieurs gestes important pour favoriser la réussite scolaire dont celle des garçons.
En cette journée où il nous quitte, je ne voudrais pas être ailleurs et c’est avec fierté (et aussi un peu de tristesse) que je remercie Émilie Nadeau d’avoir croqué sur le vif, ces belles images qui me resteront longtemps gravé en mémoire…








