Depuis la fondation de la Coalition Avenir Québec en février 2011, on peut dire qu’on en a fait du chemin. Ce fut ma première réflexion lorsque nous avons porté Christine Fréchette au titre de deuxième femme première ministre à diriger le Québec, sur le plancher de cet autre Congrès de notre formation politique. Parmi plusieurs textes, je veux garder la trace de ce dernier de Valérie Gaudreau (au Soleil) et de cet autre de Hélène David qui chronique à La Presse.
Le manifeste de la Coalition pour l’avenir du Québec laissait une grande place à l’éducation et c’est dans cet esprit que j’ai joint le mouvement fondé par François Legault. C’est aussi pourquoi j’ai appuyé Bernard Drainville et soyons clair, je ne regrette en rien cet appui, même si, au final, je suis très heureux de l’élection de Christine par quelque 2500 voix d’avance.
On a eu droit à une très belle course à la chefferie. Au moment du vote final, si je peux analyser ce vote, je décode que les militants ont privilégié un renouveau et Christine est le choix qui s’est imposé aux yeux des membres. Ça reste un très bon choix…
Est-ce qu’on s’est conséquemment éloigné des priorités de la CAQ ? Pas vraiment…
Le parti demeure une coalition de citoyens nationalistes, qui souhaitent conjuguer la fierté et la prospérité, au coeur de notre projet… Une troisième voie nationaliste!
« Car sans la prospérité, la fierté manque de moyens et sans la fierté, la prospérité manque de sens. »
Je me sens privilégié de pouvoir continuer ma fonction de député dans une formation politique qui peut compter sur le leadership bien affirmé de Christine Fréchette. J’ai beaucoup apprécié que nous ayons réussi à promouvoir un débat d’idées ce qui nous a permis de mettre de l’avant plusieurs propositions, dont plusieurs méritent de subsister.
Comme l’a affirmé Christine : « Bernard, je le répète, tu as tout donné dans cette course ! Je dirais même que tu as fait de moi une meilleure candidate. Et je dois dire, tes qualités de communicateur, ta capacité à rejoindre les gens, à expliquer, puis à mobiliser… elles vont être fort utiles pour la suite des choses. On va avoir besoin de toi Bernard. » (Source)
Cette conclusion n’aurait été aussi évidente sans une vraie course…
Départ de notre fondateur
Avant la tenue du vote, nous avons eu le privilège de rendre un hommage bien senti à François Legault et j’ai beaucoup apprécié les différents témoignages reçus. Je trouvais important, comme plusieurs d’entre-nous, de pouvoir marquer cet instant, dans les circonstances!
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Pendant vingt-deux ans, l'école a été mon véhicule pour «changer le monde». J'y ai vécu des années fantastiques où j'ai beaucoup appris des élèves et où je suis allé au bout de certaines idées.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Bien que je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec, j'ai occupé quelques années le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, depuis le début du mois d'octobre 2018, je suis le député de Vanier-Les Rivières.