J’ai passé l’après-midi d’hier à écouter notre nouveau premier ministre à l’occasion du dévoilement de son cabinet composé de 22 ministres. J’ai bien aimé qu’il détaille les mandats de chacun, même si cette nouvelle formule a quelque peu allongé la cérémonie.
À la fin du mois d’août, j’ai eu le privilège d’attirer l’attention des lecteurs de ce blogue sur ma réaction au moment où notre nouvelle ministre du numérique était devenue candidate pour son parti. Je parlais d’un bon coup et je suis certain que celui qui vient d’être nommé en Culture ne savait pas jusqu’à quel point c’était le cas, au moment où je lui partageais mon sentiment au Salon rouge, en mars dernier.
J’ai relayé ce matin un article de Bruno Guglielminetti au sujet de sa nomination et je recommande une lecture très attentive de ce texte, car Bruno a raison d’énumérer toutes les bonnes raisons pour laquelle elle est bien préparée pour la gestion des données et de la transformation numérique de nos organisations.
« Ce parcours lui donne une compréhension relativement rare des différentes étapes de la transformation numérique, depuis la définition d’une stratégie jusqu’à son application concrète sur le terrain. Il lui permet également de mesurer les difficultés auxquelles se heurtent les organisations lorsqu’elles cherchent à moderniser leurs processus tout en assurant la continuité de leurs activités. »
Je lui souhaite de tout coeur un excellent mandat!
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Pendant vingt-deux ans, l'école a été mon véhicule pour «changer le monde». J'y ai vécu des années fantastiques où j'ai beaucoup appris des élèves et où je suis allé au bout de certaines idées.
Depuis 2005, mon parcours en entreprises m'a permis d'aider des organisations à mieux prendre le virage numérique et ainsi de bien gérer le changement.
J'avoue être un idéaliste.
Je travaille de manière constructive avec tous ceux et celles qui veulent faire avancer la société !
Un autre véhicule me permet d'intervenir concrètement, celui de la politique. Bien que je milite depuis 2011 à la Coalition avenir Québec, j'ai occupé quelques années le poste de vice-président Est-du-Québec. Aussi, en octobre 2018, je suis devenu le député de Vanier-Les Rivières et je l'ai été jusqu'au 5 octobre 2026.