Journée chargée que ce vendredi 8 août 2008

Pas facile aujourd’hui d’attirer l’attention quand on a un anniversaire à souligner. À huit heures huit minutes en ce huit du huitième mois deux milles huit, la 29e Olympiade s’est ouverte avec panache et beaucoup de couverture médiatique. Mon copain CFD racontait sur un Twitt (il est à Chicago) que ce sera pour ce soir aux U.S.A., mais pour le reste du monde ce matin, c’est le moment de se ranger derrière les Chinois (et les athlètes) pour quelques jours. J’ai été fasciné par un photographe présent «dans le nid» qui postait en direct des photos de la cérémonie d’ouverture. Internet va offrir pour ces jeux une toute autre vision…
Percussions_Pekin_2008_small.jpg
Source: 2008 Olympics Opening Ceremony (merci Embruns)
Je me suis quand même levé ce matin avec en tête la parution du dernier numéro du MédiaMatin Québec. Ce doit être une journée très particulière pour les 252 travailleurs dont le conflit avec Quebecor reste dans la gorge malgré le règlement. J’aime l’analyse de Fagstein: «MédiaMatinQuébec is dead. Long live MédiaMatinQuébec». Parce que ce moyen de pression va faire des p’tits… j’espère en tous les cas!
À lire, ce billet de Michel Hébert qui parle avec beaucoup d’émotion de son expérience…
Enfin, aujourd’hui, ça fait vingt ans que le géant Félix a rendu son dernier souffle. Je retiens ce témoignage de Stéphane Venne:

«Félix Leclerc a inventé deux choses: une sorte d’artiste et une sorte de Québécois. Avant lui, dans le monde francophone, un type qui chante ses propres chansons tout seul avec sa guitare, ça n’existait pas. Brassens, Brel et les autres (dont notre Claude Gauthier, puis Jean-Pierre Ferland, à l’orée des années soixante) sont venus après Félix, et, respectueusement, ne s’en sont jamais cachés. Ça existait aux États-Unis, surtout chez les bluesmen noirs et autres musiciens noirs ou blancs des États pauvres du Sud. Mais pas chez nous. Ni en France. Or un créateur qui chante ses chansons sans orchestre ni aucun autre type d’accompagnement extérieur à lui, c’est fatalement responsable de tout: de son répertoire, de l’ambiance sur la scène, et presque de l’attention du public. Sur scène, c’est chez lui; il en est le roi, heureux ou pas. Mais il est libre. Et c’est là qu’arrive l’autre créature de Félix: le Québécois libre.»

Le lien entre tous ces moments forts d’aujourd’hui?

Les conformistes ne traversent pas le temps qui change; on se souvient de ceux qui innovent!

Mise à jour de fin de soirée: Excellente réflexion sur les «Jeux Olympiques du malaise» chez PhotosMax à partir de ce qu’il a vu ce matin, à l’ouverture des Jeux de Pékin; ses propos se prolongent chez Sylvain

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1 Commentaire
  1. Photo du profil de BenoitOuellet
    BenoitOuellet 12 années Il y a

    « Les conformistes ne traversent pas le temps qui change; on se souvient de ceux qui innovent! »
    Voilà des propos qui me rejoignent totalement. Les gagnants provoquent et agissent. Innovation égale évolution. « Innover », « avancer », « se dépasser » sont des verbes d’action qui sont incompatibles avec « statu quo » ou « conformisme ».
    Mais l’innovation demande ouverture d’esprit et courage, vision et conviction. Qualités qui décrivent très bien ce que notre société recherche avidement: les leaders!
    Te connaissant personnellement mon cher Mario, je n’hésite pas à dire que tu es un des grands innovateurs que j’ai eu la chance de connaître dans ma vie tant professionnelle que personnelle!

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