Le Festival d’été de Québec au coeur de la conversation

Que de chemin parcouru depuis 1968, année où le Festival d’été de Québec est né. Lentement mais sûrement, l’événement a trouvé son rythme et malgré l’abondance de l’offre culturelle au Québec, il est devenu l’un des rendez-vous les plus prisés des passionnés de musique. Mes amis de l’extérieur de la région planifient souvent leurs vacances en fonction de la programmation du FEQ, des médias de partout viennent couvrir les spectacles et plusieurs conversations d’automne sont meublées par «l’expérience musicale» du début juillet à Québec. Avec l’arrivée en 1988 des Prix Miroir, je dirais que la notoriété de «notre Festival» a monté d’un cran. La venue de quelques gros noms de l’industrie et l’édition du 400e en ont fait le «gros happening rassembleur» qu’il est maintenant devenu. Découvertes de nouveaux talents, occasion de voir/revoir des formations de calibre international ou opportunité de raffermir nos liens avec des musiciens de chez-nous… toutes les raisons sont bonnes pour aimer ce qu’est devenu le Festival d’été de Québec.
Nous avons nos polémiques, car nous aimons à penser qu’un événement d’un tel ampleur a la responsabilité d’agir en chien de garde de notre identité culturelle. Il ne faudrait pas oublier qu’il s’agit avant tout d’une prestation artistique malgré qu’il soit devenu une entreprise culturelle majeure.
Et puis pour la deuxième année, il y a la présence de blogueurs. Je suis de ceux de cette année après avoir couvert le FEQ en 2010, à ma manière. J’ai scruté la programmation, identifié certains spectacles que je ne veux pas manquer et transmis aux responsables des communications le nom de quelques artistes que je voudrais suivre de plus près. Si c’est possible de les rencontrer, en conférence de presse ou à l’occasion de rendez-vous individuels, je voudrai leur parler de leur démarche artistique, des modèles d’affaires présentement en émergence à l’heure du numérique, d’éducation citoyenne, d’identité culturelle québécoise et aussi de leur regard sur la Ville de Québec. À titre de blogueur-reporter, j’ai souvent été accrédité lors de différents événements et j’aime bien cette posture : je souhaite entrer en contact avec les gens le plus près possible de l’action et permettre, à travers ma ligne éditoriale, une conversation la plus constructive possible.
J’aime bien bloguer à propos de musique. Ce sera un plaisir du 7 au 17 juillet de pouvoir apporter une contribution originale à la «mise en lumière» de certains éléments de la programmation du Festival. Sous l’impulsion des dernières années, la barre est haute. L’arrivée des blogueurs à qui on facilite les choses me semble démontrer un signe de maturité chez les organisateurs du FEQ. Une autre façon d’ouvrir les fenêtres sur une mécanique rodée qui est constamment appelée à se renouveler, dans le respect de sa tradition et le challenge que pourront lui offrir tous ceux qui s’intéressent au devenir d’un des joyaux culturels de la Capitale.
Bon Festival!
N.B. Ce billet a aussi été publié sur le blogue du Festival d’été

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